Publié par DecereBrain
Tue, 25 Mar 2008 21:34:00 GMT
L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute.
Proverbes, 16:18
(...) à cause de cet orgueil il faut que je porte ce poids, jusqu’à ce qu’ici, parmi les morts, puisque je ne le fis point parmi les vivants, j’aie satisfait à Dieu.
Dante, La Divine Comédie, Purgatoire, Chant XI
Bonjour à vous, mes très chers spectateurs.
Ce que je vous propose aujourd’hui risque d’en faire marrer beaucoup, aux dépens d’un seul. Certains d’entre vous se demandent pourquoi je suis toujours à dire du mal d’autrui, et surtout pourquoi je tape systématiquement sur les mêmes. La raison est fort simple : j’ai pris pour but d’exterminer les imbéciles. Il y a une partie de moi qui aspire à une vie saine, une vie de famille et de labeur, remplie de joies simples et de bonheurs évidents. Mais il existe une autre part de moi, plus sombre et plus sauvage, plus animale peut-être, qui réclame du sang. Ces deux parts distinctes ont du mal à cohabiter, et s’il arrive que l’une d’elle ai raison sur des points particuliers, aucune des deux n’est viable sur le long terme, aucune des deux n’est stable, aucune des deux n’est réellement porteuse de sens sans l’autre. Aucune des deux n’est absolue. Aucune des deux n’est vraie.
Ce web log est intitulé Victory, not vengeance. C’est le nom d’un groupe de musique industrielle, je l’ai élevé au rang de devise. La victoire, oui, mais pas la vengeance : il y aura du sang1, mais au bout, la paix. Ce web log n’est qu’un moyen pratique pour publier, ce n’est que l’épée, l’arme, l’instrument de ma croisade contre les imbéciles, les faux, les menteurs, les traitres, les infâmes.
Et s’il y a bien un faux, un menteur, un cuistre qu’il faut déboulonner, c’est bien ce cher Damien Bancal. Voyons donc, ici et maintenant, quel bon journaliste il est. Admirons la pureté de son travail, et la droiture avec laquelle il énonce l’incorruptible vérité.
Prenons pour cela, à titre d’exemple, cette nouvelle, signée de son nom, et publiée sur son intestinal organe de presse, zataz.
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Publié par DecereBrain
Fri, 25 Jan 2008 19:26:00 GMT
Nous vivons tous
Dans un monde violent,
Accrochés aux branches
Comme des orang-outangs.
Ludwig von 88, Monde violent
En speed, deux liens trouvés aujourd’hui, que je vous invite très fortement, chers spectateurs, à lire, relire, assimiler, et faire passer.
D’une part grâce au blog d’un des sympathiques bloqueurs de l’Université Lille I, je suis tombé sur une véritable perle. Comme quoi, il ne faut jurer de rien.
Il s’agit du site accompagnant le livre Nyark Nyark, Fragments des scènes Punk et Rock Alternatif en France 1976-1989, d’Arno Rudeboy, du groupe Bolchoï. Sur ce site on trouve l’intégralité des textes du livre, notamment d’excellentes interviews des membres des groupes phrares de la scène française, de Bérurier puis Bérurier Noir à Ludwig von 88, en passant par Parabellum, Les Cadavres, OTH, La Souris Déglingée, le label Bondage, et d’autres.
Vraiment à lire si vous voulez en savoir un peu plus sur ce qu’a été réellement la mouvance punk, sans chi-chi et sans préjugé. Et si vous voulez prendre l’exacte mesure de l’impact de l’explosion punk sur les idées issues de la contre-culture, et voir en quoi beaucoup de ces idées continuent leur trajectoire dans l’underground informatique.
J’ai passé ma matinée à lire ça, et j’en suis pas venu à bout, c’est vraiment un travail énorme et je pèse mes mots. Bravo à son auteur, et merci d’avoir porté tout cela sur le web !
Un autre qui malheureusement pèse bien ses mots, c’est ce cher Damien Bancal, qui continue sa triste vie et va même jusqu’à l’exposer dans Le Monde d’aujourd’hui. (Version scannée avec les photos et tout, ici et là.)
En prenant exemple sur notre cher Président de la République, il nous expose son beau travail, son irrésistible ascension professionnelle, sa vie familiale comblée, et ses faiblesses d’homme blessé.
Se décrivant comme un cybercitoyen rempli de bonnes intentions, celui qui, comble du nihilisme, a osé récupérer à son compte l’oeuvre de Hakim Bey pour en faire le nom de son nauséabond organe de presse, s’ouvre à nous dans un article accumulant les clichés puants et les mensonges manifestes.
Bref, encore du grand journalisme, comme on aimerait en voir plus souvent dans la presse écrite !
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